Jouons la carte de la fraternité

Jouons la carte: La ligue Nationale !

Les cartes 2016 sont arrivées !

Comme chaque année, pour faire suite à la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, la Ligue de l’Enseignement 28 met en place cette opération. Des cartes postales sont mises à disposition des éducateurs (hors ou sur temps scolaire) pour susciter du débat et créer du lien.

Le principe est simple : les enfants écrivent à une personne choisie au hasard dans l’annuaire (ou une personne plus ciblée selon le projet). Cette personne reçoit la carte postale à son domicile et peut ainsi répondre à son interlocuteur.

D’autres possibilités s’offrent à vous par le biais de cet outil, notamment l’organisation d’ateliers d’écriture : contactez-nous !

Quelques textes écrits par des élèves de 3ème du collège Jean Monnet de Luisant, sur 2 des 6 photos:

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Beaucoup de gens sont contraints de fuir leur pays à cause de la guerre et de la pauvreté. Ils arrivent clandestinement au péril de leur vie. Ils ont tous quitté, tout perdu mais gardent l’espoir d’une vie meilleure. Aidons-les !

Rémi

A cause des guerres, des famines… des millions de personnes sont forcées de fuir leurs pays, en laissant derrière elles tout ce qu’elles possèdent. Elles sont contraintes d’abandonner leurs vies. Après un voyage inhumain, elles se retrouvent dans des appartements miteux ou parfois dans la rue. Elles doivent se cacher et ne peuvent exister. Mais nous pouvons porter leurs voix, pour faire en sorte qu’elles ne soient jamais oubliées. Nous pouvons leur rendre le sourire. Et peut-être même que nous pourrions sourire ensemble…

Justine

Regardons les conditions de vie de cette personne, elle a moins que le strict nécessaire, elle n’a même pas d’identité et vit clandestinement. Nous, nous avons des amis, un travail et une famille. Cet homme n’a pas ces chances. Si nous étions comme lui, nous nous cacherions aussi. Soyons bienveillants pour ces gens qui ont tout quitté.

Allan

Cet homme est un réfugié
En fuyant la guerre il a perdu son identité, sa famille, sa vie .
Il s’est perdu lui-même.
Pour que cet homme reste un être humain, aidons-le.

Maïa

Après avoir vécu des années sous le joug d’un dictateur, la flamme du printemps arabe anime le peuple syrien oppressé. Mais seuls les plus forts pourront faire la révolution. Beaucoup s’exilent. Ils arrivent dans nos pays pleins d’espoir. Mais ils se désillusionnent vite  , privés d’ identité , ils sont obligés de squatter dans des lieux misérables, dans des conditions inhumaines. Que pouvons-nous faire pour les aider ?

Paul

Nous sommes tellement hypocrites. On sait ce qu’il se passe dans nos rues, devant nos maisons… mais on ignore tout. Et pourtant, on plaint les SDF quand on voit le nombre de victimes qui meurent chaque année mais on ne fait rien pour les aider. On les rejette alors qu’avant d’être à la rue ils étaient pareils que nous. Ils avaient ce qu’ils n’ont plus maintenant, une vie.

Miléna

N’ignorons pas tous ces êtres qui passent leur vie dehors. Trop de personnes ne les regardent même pas. Ces pauvres gens démunis survivent sans rien. Aidons-les ! En s’entraidant, on peut changer la société. Chacun son toit, ça doit être possible. Aidons-les et peut-être ils nous aideront plus tard.

Corentin

De plus en plus d’hommes et de femmes sont à la rue. Il faut les aider car ils sont dans un cercle vicieux et n’arrivent pas à en sortir. C’est inhumain de laisser ces personnes dans le froid, sur un banc, sans rien à manger, sans certitude du lendemain. Il ne faut pas oublier que ça pourrait nous arriver du jour au lendemain, à vous, à moi peu importe ce que l’on est. Ouvrez vos cœurs, souriez-leur pour qu’ils gardent espoir.

Julie

Il faut réagir l’heure est grave : trop de SDF meurent à cause du froid ou du manque de nourriture et dorment dehors sur les bancs dans nos parcs. Il faut les sauver de la rue, et leur donner une autre chance dans notre société. Aidons-les, parlons-leur pour qu’ils ne soient plus seuls, ils ont un cœur, ils sont comme nous. Ils se sont perdus, aidons-les à se relever.

Dimitri

Beaucoup de personnes vivent dehors dans le froid et la faim. Personne ne les regarde ou alors avec mépris, de haut. Regardez-les mieux et parlez-leur pour qu’elles se sentent mieux. Ce ne sont pas des dangers.

Jason